Dans pas si longtemps que cela, 2010, trois ans, les Nations Unies prévoient 50 millions de réfugiés climatiques errant sur la planète.
Le 3 Septembre 2007, Libération a publié l'article : "Faut-il un statut pour les réfugiés de l’environnement ?"
François Gemenne, chercheur à l’université de Liège, développe :
Comment définir un réfugié environnemental ?
La notion de réfugié environnemental reste assez floue et difficile à cerner, car il n’existe pas encore de définition du concept qui fasse l’unanimité. Généralement, c’est une personne forcée
de quitter l’endroit où elle vit suite à un changement de son environnement, qui peut être brutal (tremblement de terre, tsunami…) ou progressif (désertification, montée des eaux…), naturel
(éruption volcanique…) ou anthropogène (déforestation…). Parmi les réfugiés environnementaux, les réfugiés climatiques sont ceux dont la migration est motivée par des bouleversements
directement liés aux changements climatiques. Mais attention, le terme «réfugié» est trompeur et utilisé à mauvais escient. Ce concept est strictement défini par la convention de Genève de
1951, et il était taillé sur mesure pour les réfugiés d’après-guerre. De surcroît, une partie des réfugiés environnementaux choisit de migrer volontairement et pour d’autres raisons,
économiques, politiques, et sociales.
Vous pensez que c'est une question de parti politique ? Vous vous trompez. Puisque ce maire s'est aussi présenté aux dernières élections législatives sous les couleurs non seulement vertes mais
aussi PS, PC, LCR.
Une pétition est en cours. Elle n'est pas périmée, contrairement à ce que l'on pourrait penser. C'est une question de conscience environnementale et la conscience n'es jamais périmée.
http://www.observatoiremouansois.com/petition.htm
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